L’Aristoloche n° 48

Admettre la supériorité de l’homme sur l’animal, c’est outrager l’idée même d’égalité. Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? La supériorité supposée des animaux sur les plantes n’a rien d’évident non plus. Et, au bout du compte, l’Aristoloche peut conclure que le stade ultime du beau, du bon et du bien, et l’avenir de l’univers, ce n’est pas la vie, mais le règne minéral.

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