Naissance d’un pastiche

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Comme beaucoup, j’ai été séduit par les aventures de Harry Potter à l’école des Sorciers, et heureux de voir les jeunes lecteurs avaler les sept gros volumes de la série ! Les films qui en ont été tirés m’ont aussi beaucoup plu, car les trucages n’y sont pas gratuits, ils ajoutent toujours quelque chose à la poésie et... à la magie de l’histoire.

Les aventures de Harry Potter doivent beaucoup au génie de la littérature anglaise, à savoir le goût de la fantaisie pure, qui ne cherche pas à donner de leçons mais à amuser, tout simplement.

Les magiciens ne vivent pas dans un autre monde, ni à une époque lointaine. Ils se cachent au milieu de nous. On ne les voit donc jamais... cela ne veut pas dire qu’ils n'existent pas. Le thème n’est pas foncièrement nouveau, qu'il concerne les magiciens et les sorciers, les extraterrestres, les fantômes, ou les confréries secrètes.

On n’est pas obligé de croire à l'existence des sorciers... Mais est-on bien sûr qu’on ne pourrait pas rencontrer, en chair et en os, des gens encore plus bizarres, plus étranges, plus mystérieux ? Est-on bien sûr de vivre, grâce à la science, dans un monde dépourvu de tout mystère ?

En partant de cette idée que le mystère se trouve à portée de main, j’ai imaginé un personnage qui découvrirait ce que certains, semblables en cela au ministère de la Magie, s’efforcent de faire oublier : les liens qui nous relient au passé, à l’histoire. Et parmi ces liens, les plus précieux peut-être : les us et coutumes qui donnent à l’existence ce qu'on pourrait appeler sa magie, mais qu’on peut aussi appeler... sa poésie.

Ainsi est né Henri Potier, un jeune garçon bien ordinaire, qui l’est cependant un peu moins à l’issue de cette aventure.

 

 

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